Le week-end du premier mai, de nombreux paroissiens, de tous âges, ont effectué un voyage de trois jours dans les splendides vallées du versant italien des Alpes afin de connaître et de rencontrer l’Eglise vaudoise.
Le symbole vaudois
Le flambeau est une claire allusion à Jean 1, 5 : "la lumière brille dans les ténèbres."
Les Eglises vaudoises sont issues des disciples de Pierre Valdo. Dès le XIIème siècle, à Lyon, Valdo a plaidé pour une plus grande pauvreté des institutions, pour la traduction de la Bible en langue vulgaire et pour le sacerdoce universel. Chassés et excommuniés, ses disciples se sont réfugiés dans les hautes vallées du Piémont. Au XVIème siècle, les Vaudois entrent en contact avec la Réforme genevoise et s’y rallient officiellement dès 1532. Ce sont eux qui ont soutenu et financé la première traduction de la Bible en français à partir de l’hébreu et du grec, la Bible d’Olivétan (1535).
Les périodes de persécutions et de relatif apaisement se sont succédées. Ce n’est qu’en 1848, que les Vaudois ont été émancipés et que leur liberté religieuse a été reconnue.
Photo de groupe
comme dans toutes les photos de groupe, il manque quelques personnes. Avec toutes nos excuses pour elles.
Le voyage nous a conduit à Torre Pellice, le centre principal de l’Église vaudoise italienne, où nous avons visité le Musée Vaudois, le temple et la salle synodale.
De là, nous avons rayonné vers les vallées voisines où nous avons découvert un centre œcuménique unique en Italie, très dynamique et géré par l’Eglise Vaudoise.
Le dimanche, nous avons participé à un culte célébré en français, avant de finir par une excursion à Turin.
Bain de soleil
Salle synodale vaudoise
Dans cette salle se réunissent chaque année les représentants au synode vaudois. La fresque, achevée en 1937, montre un arbre meurtri mais encore robuste, symbole de cette Eglise Vaudoise persécutée mais d’autant plus vigoureuse.
Temple Vaudois de Torre Pellice
Située en fond de vallée, Torre Pellice n’a pas eu droit à avoir un temple avant 1848. Ce temple est toutefois l’un des plus grands.
en plein échange à Chanforan
C’est là que fut tenue, en 1532, la fameuse assemblée appelée le Synode d’Angrogne. On y traita de l’adhésion des Vaudois à la Réforme et on y rédigea la célèbre profession de foi en dix-sept articles, qui est dès lors demeurée, avec celle du XIIeme siècle, la constitution écrite de l’Eglise vaudoise.
Halte à Chanforan
Dans ce pré alpestre, les chefs de famille vaudois se reunirent en 1532 pour écouter le message des Réformateurs suisses et decidèrent d’adhérer à la Réforme protestante.
En 1932, pour rappeler l’événement, on érigea une stèle, crée sur la maquette du peintre local Paolo Paschetto.
documents d’une école Beckwith
devant le centre oecuménique Agape
Situé à plus de 1500 m d’altitude, le centre oecuménique a été construit au début des années 50. Il accueille toute au long de l’année des rencontres thématiques, et a su garder un système de fonctionnement basé sur la fraternité et le dépouillement.
Le voyage a comporté, pour certains, des activités sportives
Site d’Agape
Visite de la mine de talc
Vous noterez les tenues seyantes à ce type de visite
Sortie de culte à Torre Pellice
Visite de Turin